La tulipe et la nuit

Dans le noir, elle ne tremble pas,
elle attend.
Un souffle invisible caresse ses pétales —
le silence y dépose sa lumière.

Nul printemps ne la nomme,
elle est seule et pourtant entière.
Sous le ciel fermé,
elle invente encore la couleur du jour.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *